CPC-SKEK

NEWSLETTER CPC

Hiver 2019-20

Chers membres et intéressés,

Une grande partie de notre travail durant l’année 2019 fut consacrée au nouveau droit sur la santé des végétaux et sa mise en oeuvre pour les organisations conservatrices de variétés anciennes ou rares. Retrouvez dans cette newsletter un rapport sur notre congrès du 14 novembre à Münsingen consacré à ce sujet.

Le prochain délai pour les preneurs de projet PAN-RPGAA est fixé à fin février 2020 pour la remise de documents, comme le rapport annuel 2019.  Rendez-vous à l’article concerné pour lire toutes les informations y relatives.

Vous pourrez également prendre connaissance dans cette newsletter du nouveau jardin de variétés pédagogique de Soleure et de notre passionnante excursion qui s’est déroulée fin septembre au Tessin sur la culture des châtaigniers, de la vigne et des fruitiers grâce au travail remarquable de trois organisations membres.

Nous vous souhaitons une bonne lecture hivernale et une belle période de l'Avent.

Le bureau CPC

Du côté de la CPC

Excursion CPC au Tessin

Lors de la première étape de notre excursion, nous avons visité le vignoble de Stefano Haldemann à Minusio. Il y cultive environ 6 hectares et produit annuellement près de 20'000 bouteilles. Des cépages anciens du Tessin y sont principalement cultivés et des variétés PiWi, par intérêt personnel et dans une approche expérimentale. La collection de Stefano a plus de 30 ans et on y trouve les cépages suivants: Chardonnay, Jaquère, Sauvignon, Merlot gris, Bondola, Bondoletta et d’autres variétés anciennes. Le cœur de la collection est la collection d'introduction PAN avec environ 35 variétés anciennes, qu'il a sauvées de la disparition avec ProSpecieRara et le programme PAN-RPGAA. L'une des anciennes variétés tessinoises les plus connues est la Bondola, une variété productive. Aujourd'hui, 1,5 % seulement du vignoble tessinois est encore planté avec la Bondola, contre 50 % en 1950. La Bondoletta est une descendante du Bondola et est très sensible à la mouche du vinaigre de cerise et mûrit déjà 2 mois avant le Bondola. Un autre cépage ancien qu'il a sauvé de l'extinction est la Marchisana : un cépage unique (comme le Diolle) décrit au 19ème siècle.

Le deuxième jour de notre excursion, Paolo Piattini et Carlo Scheggia de l'Association italienne pour la culture de châtaigniers (Associazione dei Castanicoltori della Svizzera italiana) nous ont présenté les forêts de châtaigniers à Arosio et la collection primaire à Cademario. Il existe plus de 50 variétés de châtaignes au Tessin.

L'association souffle ses vingt bougies et met en œuvre des projets pour la conservation des châtaigniers à cette occasion. Il s'agit par exemple du sentier des châtaignes de Vezia à Arosio à 15 km (https://www.myswitzerland.com/de-ch/erlebnisse/route/der-kastanienweg/) ou de la préservation des spécialités de châtaignes tessinoises pour le patrimoine culturel du Tessin. Les châtaignes ne sont pas cultivées pour le marché mondial parce qu'elles ne peuvent pas concurrencer les prix des châtaignes italiennes. Toutefois, l'obejctif serait  de commercialiser régionalement à l'avenir 6 variétés de châtaignes afin qu'elles puissent être ainsi conservées.

L'association gère les collections primaires du PAN à Cademario et Biasca. Les châtaigneraies appartiennent à la Bourgeoisie. A Cademario il y a environ 60 variétés ou écotypes sur une surface de 2,5 ha.
En terme de maladie, la guêpe du châtaignier cause beaucoup de dégâts, mais le pire est le phytophtora, car les arbres peuvent mourir rapidement dès qu'ils sont infestés.

    L'après-midi, Muriel Hendricks nous a présenté l'association Capriasca Ambiente à travers ses activités sur le terrain. Son objectif est de replanter d'anciennes variétés d'arbres fruitiers au Tessin. Pro Frutteti est le groupe de travail de Capriasca Ambiente. Muriel a également fondé l'Association Alberoteca, qui mène des projets éducatifs et de sensibilisation sur la nature et la biodiversité. Au Tessin en général, il est devenu très difficile de trouver de nouveaux terrains pour les vergers.
    Nous avons pu visiter une place de jeux qui a accueilli un verger avec 75 variétés de pommes. Cette année, ils ont pu récolter des fruits pour la première fois. Environ 20 variétés de pommes sont attribuées à la région de Capriasca. Variété de pomme Rossin : ancienne variété tessinoise à petits fruits rouges et à chair rose. Elle convient bien à la grappa et peut être conservée jusqu'en avril. Une autre variété tessinoise est la Porniaque, qui se prête bien à la production de jus.

      Congrès CPC sur le nouveau droit de la santé des plantes pour le domaine RPGAA

      La question du nouveau droit sur la santé des végétaux était au centre des préoccupations de notre congrès mit dem Titel „Kulturpflanzendiversität im Spannungsfeld der Gesetzgebung“ vom 14. November 2019 in Münsingen. Ziel war es, einen umfassenden Überblick über die Situation und die Auswirkungen der Umsetzung des neuen Pflanzengesundheitsrechtes zu schaffen.

      Pour cela, nous avons réunis d’un côté des représentants du service public et de l’autre des privés concernés par les modifications du droit phytosanitaire. Peter Kupferschmied, du service phytosanitaire fédéral a présenté le nouveau droit sur la santé des végétaux, Paul Mewes de l’OFAG, les exceptions pour les RPGAA dans le cadre du droit sur le matériel de reproduction végétal et sa mise en circulation. Des représentants de trois branches actifs dans la conservation des RPGAA ont donné tour à tour un aperçu des conséquences de la mise en œuvre du nouveau droit sur leurs activités : Amadeus Zschunke de Sativa, qui représentait le commerce des semences, Romano Andreoli & Pavel Beco pépiniéristes et Joël Vuagniaux de l’association ResSources de vie pour tous. Le comité de la CPC s’est engagé tout au long de l’année pour éclaircir la situation du point de vue des organisations conservatrices et a ouvert le dialogue avec le SPF. Il a présenté à cette occasion la problématique d’intégration des organisations dans le marché de niche et ordinaire dans le cadre du nouveau système phytosanitaire.

      Contexte

      La nouvelle Ordonnance sur la santé des végétaux OSaVé, qui vise à prévenir l'introduction et la propagation de maladies et de parasites des plantes, s'appliquera en Suisse à partir de janvier 2020. Les dispositions techniques et les listes se trouvent dans l'ordonnance complémentaire du DEFR et du DETEC sur (OSaVé-DEFR-DETEC). Comme l’a soutenu Mme Schachermayr, Vice-directrice de l’OFAG dans son introduction, les organismes nuisibles sont une menace pour la biodiversité et aujourd’hui, plus qu’avant. Les importations de matériel végétal ont triplé. Le nouveau droit se veut être une réponse à cette situation alarmante et devrait permettre de prévenir l’introduction et la propagation de nouvelles maladies des végétaux dans de nouvelles zones. 

        Quelques points importants en bref :

        • Les règlementations sont liées au risque de propagation de nouvelles maladies dans de nouvelles zones
        • Le droit distingue nettement les semences d’autre matériel de multiplication (greffons, plantons, etc)
        • En ce qui concerne les semences, le droit est simple et plutôt libre : Seules certaines espèces de semences font l'objet d'un passeport phytosanitaire (voir Liste OSaVé-DEFR-DETEC pour les semences concernées), et seulement si elles sont destinées à un usage commercial. Par conséquent, aucun passeport phytosanitaire n'est requis pour un usage privé, que ce soit lors de remise/vente directe ou à distance (seule exception : les semences de pommes de terre véritables).
        • Dérogation à l'art. 62 de l'OsaVé : pour la conservation des ressources phytogénétiques pour l'alimentation et l'agriculture, l'OFAG peut accorder des dérogations à l'obligation de passeport phytosanitaire. Vous pouvez en faire la demande. Uniquement pour les transferts à l'intérieur de la Suisse (pas d'importation, pas d'exportation). Les dispositions exactes (conditions, durée, etc.) des demandes d'autorisation doivent être définies par l'EPSD sous la forme d'un concept.
        • L‘OFAG va intensifier le travail d’information sur le sujet afin que les acteurs concernés par le passeport phytosanitaire puissent devenir autonome et bénéficier d'un devoir de diligence plus élevé à l’avenir.

        Comme l'a souligné Peter Kupferschmied, les organisations mènent souvent des activités spécifiques et doivent gérer individuellement la mise en œuvre de la nouvelle loi. Il leur est recommandé d'examiner les précautions à prendre pour se conformer à la loi.

        Est-ce que mon activité est soumise au passeport phytosanitaire?

        Rendez-vous sur http://pflanzenpass.epizy.com/app/index_fr.php Vous y trouverez un questionnaire qui vous permettra de savoir si vous avez besoin d'un passeport phytosanitaire et, dans l'affirmative, quel type de passeport.

        Le Service fédéral de la santé des végétaux répond volontiers aux questions des organisations et des entreprises concernées (dans le cas où les informations ne sont pas disponibles sur le site Internet).

        Un document résumant les informations importantes pour les organisations conservatrices sera publié par la CPC en janvier 2020.

        Outre les aspects phytosanitaires, les exceptions relatives aux ressources phytogénétiques dans la législation sur le matériel de multiplication végétal de la CH et de l'UE ont été présentées par Paul Mewes de l'OFAG. En Suisse, il existe trois types d'exceptions pour les RPGAA dans l'Ordonnance sur le matériel de multiplication végétal:

        • Exceptions pratiques : dans le champ d'application en raison de l'absence de dispositions d'exécution
        • Exceptions spécifiques : toutes les espèces qui ne sont pas réglementées par le DEFR, par exemple l'Amidonnier, épeautre, sarrasin, etc.
        • Exceptions explicites telles que la liste des variétés de niche
        Information aux preneurs de projets PAN : remise des rapports annuels 2019 jusqu’à fin février 2020.

        Les documents suivants, sur les projets PAN, en cours doivent être remis jusqu’à fin février à genres@blw.admin.ch :

        1. Remise du rapport annuel de l’année 2019

        • Pour les projets « collections » et « jardins de démonstration », le formulaire de rapport correspondant fourni par l’OFAG doit être utilisé.
        • Pour les autres projets, il n’y a pas de formulaire type. Toutefois, le rapport doit fournir des informations sur la réalisation des (sous-)objectifs sur la base des indicateurs convenus dans le contrat de projet. Les informations suivantes doivent nécessairement s’y trouver: numéro de contrat, numéro et nom du projet, nom du preneur de projet, année du rapport, résumé (max. 1000 signes), qui doit être appropriés pour la publication sur la PGREL-NIS (nouvelle base de données RPGAA).

        Les rapports doivent être envoyés signés à l’OFAG et uniquement par email. De plus, ils doivent être mis sur la base de donnéePGREL-NIS sous l’espace attribué au projet: www.pgrel.admin.ch (en service dès le 12.12.2019)

        Les exceptions sont stipulées dans le contrat.

        2. Remise du décompte annuel 2019

        Avec le rapport, un décompte annuel signé doit être rendu également par email. Les décomptes se font à l’aide des formulaires types fournis par l’OFAG: projets collections et P, projets d’utilisation durable ou de sensibilisation/jardins de démonstration.

        3. Entrée/actualisation des données et résultats

        Dans la nouvelle base de donnée PGREL-NIS: www.pgrel.admin.ch, qui remplace la BDN (www.bdn.ch). L’OFAG prie les preneurs de projets de ne plus utiliser www.bdn.ch.

        Le prochain délai PAN : fin mai pour le dépôt de demandes de projet.

        Pour plus d’information :

        Plan d'action national RPGAA

        Programm PAN sur la page CPC

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        Publication CPC 2019 dans Hotspot: "La diversité des plantes cultivées sous la pression de nouvelles mesures legislatives"

        Dans le dernier numéro de Hotspot (40, 2019), nous avons publié un article sur le thème actuel du nouveau droit phytosanitaire, qui entrera en vigueur le 1er janvier 2020. Vous trouverez l'article ici.

        Certains points ont été éclaircis depuis l'écriture de l'article. En particulier, la remise ou la vente de semences aux privés n'est pas soumise au passeport phytosanitaire, également lors de l'envoi à distance (seule exception: semences véritables de pommes de terre). Seule la vente à un utilisateur commercial est soumise au passeport et cela uniquement pour les espèces de la liste du DEFR et DETEC.


        Un rapport résumant les informations importantes pour le domaine RPGAA sera publié par la CPC en janvier 2020.

        Plus d'information:

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        Du côté des membres CPC

        Visite du jardin de variétés pédagogique dans l'ancien monastère capucin de Soleure

        L'idée est venue à Jörg Hädrich d'Artha Samen il y a 7 ans, lors d'un événement au monastère des Capucins : un jardin de variétés comme à l'époque des Capucins. L'idée a débouché sur un projet transdisciplinaire de la pépinière Artha Samen, de la la Haute école pédagogique du nord-ouest de la Suisse (FHNW) et du monastère Capucin de Soleure, en partie financé par le PAN-RPGAA de l’OFAG.

        Il s'agit d'un nouveau type de travail de relations publiques qui va plus loin que les précédents projets de jardins de démonstration. La coopération avec la Haute école pédagogique de la FHNW vise à rendre le jardin visible et propice à l’expérience pour différents groupes de personnes tels que les étudiants, les enseignants et surtout les enfants. Le jardin propose différentes approches durables et sociales autour des thèmes de l’alimentation, de la consommation, de la production, de la responsabilité envers les générations futures, et bien plus encore.

        Des anciennes variétés de plantes cultivées ont été choisies pour le jardin, de sorte que  chaque enfant puisse rapidement faire un lien avec son quotidien, comme les pommes de terre. Les élèves apprennent toutes les étapes du processus pratique, de la plantation à la conservation. Par exemple, les légumes récoltés permettent de montrer les propriétés morphologiques pour la transformation en cuisine, les notions de qualité et de quantité de nourriture et les circuits commerciaux sont discutés.

        Le jardin propose également des excursions avec du matériel didactique approprié pour les classes d’école. En outre, des offres de formation et de perfectionnement pour les enseignants sont prévues pour 2020.

        Le jardin de variétés éducatif doit servir d'espace de vie, de lieu d'apprentissage, de lieu de rencontre et d'art, de champ d'expérimentation, de fenêtre sur l'avenir et d'inspiration.

        Plus d'informations:

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        Reportages 2019 sur nos membres dans les médias

        Sur le jardin de variétés d'Erschmatt avec Roni Vonmoos-Schaub, il y a deux reportages:

        Sur "Les semenciers garants de la biodiversité" avec Martin Brüngger und Beate Schiercher-Viret, l'émission „Couleurs locales“ du 5 août 2019 : https://www.rts.ch/play/tv/couleurs-locales/video/les-semenciers-garants-de-la-biodiversite-?id=10613483

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        National

        Nouvelle base de données nationale RPGAA-SIN: information de l'OFAG

        Depuis jeudi 12 décembre 2019, la nouvelle base de donnée RPGAA-SIN (Ressources Phytogénétiques pour l’Agriculture et l’Alimentation- système d’information national) est en ligne.

        Quelques informations importantes sur la nouvelle base de données

        A. La base de donnée est accessible sur deux nouvelles URL

        Voici la base de données actuelle et les données précises et productives ! N'apportez aucun changement ici si vous ne vous sentez pas encore en sécurité. N'apportez des changements que si vous êtes sûr de ce que vous faites et que vous les avez déjà essayés dans l'environnement de formation !

        Testez le nouveau système ! Vous pouvez jouer avec vos données dans l'environnement de formation et tester le nouveau système. Veuillez noter que les données que vous modifiez ici n'ont aucune influence sur les données « réelles » !  Cela signifie que toutes les données de l'environnement de formation peuvent être modifiées, enregistrées, supprimées, etc. de manière relativement peu scrupuleuse. D'autre part, il ne vaut pas la peine d'apporter des corrections et des optimisations aux données, puisque ces données ne sont pas transférées aux données définitives.

        • Ces deux environnements se distinguent par leur couleur, de façon à faciliter et différencier dans quel environnement vous travaillez.

        B. Enregistrement sur eIAM pour travailler dans les deux environnements

        Pour l'environnement de production et l'environnement de formation, vous devez vous inscrire séparément auprès de eIAM !

        Veuillez-vous inscrire immédiatement sur les deux environnements. Inscrivez-vous avec l'adresse email que vous avez utilisée dans l'ancienne base de données.

        C. Nouveaux 3 niveaux : 1. variétés, 2. accessions et 3. multiplicas/duplicatas

        Vous remarquerez que PGREL-NIS a maintenant trois niveaux par rapport à l'ancien système : 1. variétés, 2. accessions et 3. multiplications/duplicatas.

        1. Les variétés: Le niveau variétal est réservé aux descriptions variétales. Il peut s'agir, par exemple, de descriptions tirées de la littérature ou de descriptions de l'UPOV. Le niveau de variété est en grande partie vide.

        2. les accessions : Les objets désignés comme variétés dans l'ancienne base de données (BDN) ont été transférés au nouveau niveau d'accession (niveau pour l’origine du matériel végétal). L'ensemble des descripteurs a été élargi pour le niveau d'adhésion. Ainsi, les descripteurs d'accession internationaux sont finalement disponibles pour ces objets au niveau de l'accession en plus des descripteurs de variétés.

        3. Les multiplicas : Les objets, appelés accessions dans l'ancienne base de données (BDN), ont été transférés au niveau multiplicas (niveau pour le matériel issu d’une accession déjà enregistrée dans RPGAA-SIN).

        Pour distinguer les descripteurs dupliqués aux différents niveaux, les noms des descripteurs ont été complétés par les noms suivants : XXX_ MULT, XXX_ACC.

        D. Vérification de la migration de vos données

        Veuillez consulter vos collections et listes sous "Mes données" (en haut à droite du nom d'utilisateur). Vous y trouverez toutes les données que vous gérez dans PGREL-NIS et toutes les données pour lesquelles vous avez des permissions. Si vous n'avez pas de données sous "Mes données", vous n'avez probablement pas la même adresse e-mail que dans l'ancienne base de données.

        E. Nouveaux numéros d'identification

        Vous remarquerez que dans PGREL-NIS il y a de nouveaux numéros d'identification pour les variétés, les accessions et les multiplicas. Avec l'introduction d'une nouvelle couche, tous les objets dans PGREL-NIS ont reçu un nouveau numéro d'identification (PUI) : Variétés PUIVAR, accessions PUIACC, multiplications/duplicatas PUIMULT. Ceux-ci sont également utilisés dans le nouveau système pour l'importation et l'exportation. L'importation avec les anciens numéros d'identification tels que le code PL et UniqueID (ou les numéros d'accès + INSTCODE) n'est plus supportée par le nouveau système.

        Toutefois, les anciens numéros d'identification sont toujours disponibles dans le nouveau système. Ceci vous permet de comparer les PUIACC avec les anciens PL-CODE et les PUIMULT avec les anciens UniqueIDs (ou numéros d'accès + INSTCODE). Si vous avez élaboré des données entre-temps et les avez sauvegardées dans un fichier Excel selon d'anciens numéros, vous pouvez introduire ces données dans le nouveau système en comparant d'abord ces numéros et, si nécessaire, en ajoutant les noms des descripteurs avec les fins nécessaires XXX_MULT ou XXX_ACC.

        F. Possibilités de formation

        Tout d'abord, nous aimerions vous donner le temps d'apprendre à connaître la nouvelle base de données par vous-même. Le manuel d'utilisation (actuellement disponible uniquement en allemand), qui se trouve sous "Descripteurs et aide", peut vous aider. Avant de mettre à jour les données dans le cadre de votre reporting annuel, nous vous proposons une formation. Nous vous informerons de ces possibilités de formation en début d'année, nous les proposerons principalement en février 2020.

        Comme vous le remarquerez sans doute, tout n’est pas encore parfait !  Afin d'optimiser davantage la base de données, nous comptons sur vous ! Merci d'avance !

        www.blw.admin.ch

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        Floretia: nouveau label biodiversité

        Composé des mots Flora et Helvetia, le label Floretia identifie les plantes indigènes qui favorisent la biodiversité dans et autour du jardin. Il a été développé par l'Association Floretia en collaboration avec la Radio et la Télévision suisses, Info Flora et la Station de recherche du WSL. L'objectif de Floretia est de permettre à chacun, quels que soient ses connaissances et son budget, de créer un espace quasi-naturel. Il est destiné à soutenir le projet de biodiversité Mission B, qui a été lancé en mars 2019. Les entreprises proposant des semences et des plantes Floretia se trouvent sur la page d'accueil.

        Plus d‘information:

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        International

        Rapport 2019 sur l'Indice de l'agrobiodiversité : Risque et résilience

        Le premier rapport de l'Indice de l'agrobiodiversité évalue les dimensions de l'agrobiodiversité dans dix pays pour mesurer la durabilité et la résilience du système alimentaire. Les pays reçoivent une valeur globale de l'Indice de l'agrobiodiversité, qui indique leurs progrès dans l'utilisation et la protection de l'agrobiodiversité pour créer des systèmes alimentaires durables. Ils reçoivent également des notes individuelles pour leurs progrès en matière d'alimentation saine, de production durable et de conservation des ressources génétiques.

        Plus d'information:

        https://cgspace.cgiar.org/handle/10568/100820

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        Le Conseil mondial de la biodiversité met en garde contre l'accélération drastique de l'extinction des espèces

        Dans son premier rapport mondial sur l'état de la biodiversité et des services écosystémiques, le Conseil mondial de la biodiversité (IPBES) met en garde contre l'extinction accélérée des espèces. L'extinction des espèces est déjà 10 à 100 fois plus élevée que la moyenne des 10 derniers millions d'années. Au total, de 0,5 à 1 million d'espèces sur environ 8 millions sont menacées d'extinction.

        Plus d‘information:

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